Participe et soutien notre campagne !

Écris directement au Parlement fédéral !

À partir de janvier, le paquet de mesures d'allègement budgétaire sera discuté au sein de la Commission des finances du Conseil nationale. Tu peux demander ici aux membres de la commission de renoncer aux mesures d'économie dans le domaine de la jeunesse ! Tu peux aussi mobiliser les conseillers nationaux et les conseillers aux États de ton canton au cours des prochaines semaines, jusqu'à la session d'hiver, afin qu'ils ne fassent pas d'économies au détriment de la jeunesse !

Les liens ouvrent un modèle d'e-mail dans ton programme de mail avec les adresses correspondantes. Tu peux aussi modifier le contenu et les adresses toi-même.

Organisations de soutien

Organisation membre

Organisation membre

Organisation membre

Organisation membre

Organisation partenaire

Organisation partenaire

Organisation partenaire

Organisation membre

Des voix contre les coupures

Jan Burckhardt — Conseil Suisse des Activités de Jeunesse

En tant que CSAJ, nous rejetons clairement le paquet de mesures d'allègement budgétaire 2027. Il touche tous les domaines de la jeunesse et du travail avec les jeunes et compromet notre avenir. Les mesures d'économie prévues risquent de saper la participation, la diversité et l'engagement de la jeune génération. Nous demandons plutôt un véritable dialogue et des investissements dans des structures durables, et non une politique d'austérité au détriment de la jeunesse.

— Unicef Suisse

Nous appelons les responsables politiques à redéfinir leurs priorités et à respecter leurs engagements envers les enfants et les jeunes. La promotion des enfants et des jeunes ne doit pas être victime des mesures d'austérité.

Christine Bulliard-Marbach — Conseillère nationale Le Centre, Co-Présidente de l'intergroupe parlementaire enfance et jeunesse (IPEJ)

Les jeunes ont besoin d'opportunités, pas de coupes budgétaires. Leur formation, leurs loisirs et leur engagement renforcent notre société. Nous devons préserver ces fondements, même en période de restrictions budgétaires.

Luca Belci — Jungwacht Blauring Suisse

Les coupes prévues ne touchent pas seulement les associations pour enfants et jeunes telles que la Jubla. Elles touchent aussi directement les enfants et les jeunes qui trouvent chez nous des activités de loisirs enrichissantes et apprennent à assumer des responsabilités. Chaque investissement dans notre travail renforce les jeunes bénévoles qui, plus tard, contribueront à porter notre société. Si ces moyens sont réduits, c'est un travail précieux en matière d'éducation et d'intégration qui sera perdu.

Carol Schafroth — Campus Démocratie

Nous vivons dans une démocratie stable et fonctionnelle, et nous devons en prendre soin. Les démocraties sont sous pression partout dans le monde. Nous regardons avec inquiétude les mesures d'austérité prévues. Dans les associations de jeunesse, les jeunes acquièrent des compétences politiques telles que la capacité à trouver des compromis ou à assumer des responsabilités, et font l'expérience de l'efficacité personnelle. L'engagement civique est un pilier important d'une démocratie qui fonctionne. C'est précisément maintenant que nous devons investir, et non démanteler.

Beda Lengwiler — Membre du comité directeur du CSAJ, conseiller communal Die Junge Mitte Kriens

Si nous faisons des économies sur la jeunesse, nous en paierons le prix demain. Investissons aujourd'hui dans l'avenir.

Philippe Keller — Mouvement Scout de Suisse

Le Mouvement Scout de Suisse investit les fonds destinés à la promotion extrascolaire des enfants et des jeunes directement dans la formation de nos responsables, notre principal instrument pour garantir une prise en charge de qualité. Il est scientifiquement prouvé qu'une bonne prise en charge renforce la santé mentale des enfants et des jeunes qui y participent – nous ne pouvons pas mettre cela en péril.

Mirjam Hostetmann — Présidente des Jeunes socialistes suisses

Économiser sur la jeunesse, c'est économiser sur l'avenir. Les organisations de jeunesse offrent une multitude de services grâce à leur travail bénévole. Réduire leur budget déjà maigre serait une erreur désastreuse, en particulier pour les enfants et les jeunes issus de familles moins privilégiées.

Lulzana Musliu — Responsable Politique & Médias, Pro Juventute

Réduire les dépenses aujourd'hui, c'est perdre demain. Les coupes budgétaires ne menacent pas seulement les loisirs, les rencontres et la participation. Elles privent les jeunes de la possibilité de s'engager, d'apprendre et de grandir en bonne santé mentale. Ceux qui font des économies aujourd'hui créent de nouveaux obstacles et surestiment les économies à court terme par rapport aux conséquences à long terme.

Benedikt Schmid — Président des Jeunes du Centre Suisse

Les investissements centraux pour une politique tournée vers l'avenir ne doivent en aucun cas être supprimés, bien au contraire : ils doivent être renforcés.

— Commission fédérale pour l'enfance et la jeunesse CFEJ

Une réduction des contributions fédérales entraînerait directement des coupes budgétaires pour les organisations soutenues, ce qui se traduirait par la suppression d'offres ou l'augmentation des frais de participation. Il en résulterait de nouvelles barrières à l'accès pour les enfants et les jeunes vivant dans des régions périphériques ou disposant de faibles ressources économiques.

Julia Petrig — UCC Suisse

Les nombreuses heures bénévoles consacrées aux Unions chrétiennes multiplient chaque franc investi dans la promotion extrascolaire des enfants et des jeunes. Les coupes budgétaires prévues privent notamment les enfants et les jeunes issus de familles à faibles revenus de précieuses opportunités de développement – nous ne pouvons pas laisser cela se produire.

Pascal Mächler — Responsable du service spécialisé pour les questions relatives à l'enfance, à la jeunesse et à la famille

Les économies réalisées dans les domaines de la promotion de l'enfance et de la jeunesse, de la promotion du sport et de la participation politique affaiblissent notre génération future.

Marcus Casutt — AFAJ

Au AFAJ, nous considérons les coupes budgétaires prévues dans le plan d'allègement comme un signal désastreux envoyé à la jeune génération. Le crédit LEEJ ne représente que 0,016 % du budget fédéral, mais il est multiplié par l'engagement bénévole et renforce la responsabilité individuelle ainsi que la stabilité sociale. Faire des économies dans ce domaine, c'est faire des économies sur la démocratie, l'intégration et l'égalité des chances. Nous attendons des responsables politiques qu'ils assument cette responsabilité et ne mettent pas en péril l'investissement dans notre jeunesse. »

Sara Schmid — FSPJ

À la FSPJ, nous nous opposons clairement aux mesures d'économie qui se font au détriment des jeunes. La loi sur l'encouragement de l'enfance et de la jeunesse est un instrument central qui renforce la participation politique, l'autonomie et la mise en réseau des jeunes. Elle permet des activités extrascolaires et la mise en place de structures durables qui accompagnent les enfants et les jeunes sur le chemin vers une vie adulte responsable. Affaiblir le travail dans le domaine de l'enfance et de la jeunesse compromet non seulement les chances et la participation des jeunes, mais aussi les fondements de notre coexistence démocratique future.

 T.C. — Journaliste

Investir dans les jeunes en vaut la peine, car ils sont notre avenir.

 G.B. — Travailleur social

Économiser sur les enfants et les jeunes, c'est économiser sur l'avenir de notre société.

Antonella Lombardi — Enseignante et conseillère communale

La jeunesse est l'avenir de la Suisse, notre capital unique et précieux, nous devons investir dans cet avenir !

 M.W. — Développement organisationnel

L'adolescence est déjà marquée par de nombreux changements et incertitudes. Réduire encore les fonds alloués à la KJF me rend vraiment triste et me fait réfléchir. Les écoles sont déjà surchargées et, à mon avis, cela compensait au moins un peu. J'espère que malgré les circonstances, beaucoup de gens continueront à s'engager pour K&J !

Jodie  Nsengimana — psychologue

Les jeunes sont déjà la population la plus vulnérable, nous ne pouvons pas encore une fois les laisser tomber.

 K.D. — PL KAP

La réduction prévue de plus de 11 % des aides à l'enfance et à la jeunesse à partir de 2027 n'est pas seulement une décision financière, c'est aussi un signal sociopolitique de la Suisse qui aura des conséquences profondes et durables pour l'avenir. Des études montrent que des relations sociales stables et des activités de loisirs enrichissantes sont essentielles pour la santé mentale des jeunes. Les organisations de jeunesse accomplissent un travail précieux dans ce domaine depuis des décennies : elles favorisent l'autonomie, la cohésion sociale et la promotion de la santé. En tant que spécialiste de la promotion de la santé et de la prévention, je constate l'importance de ces structures, en particulier à une époque où les changements rapides, imprévisibles et fréquents augmentent le stress psychologique chez les jeunes. Faire des économies dans ce domaine, c'est faire des économies au mauvais endroit. Nous devons investir MAINTENANT dans la jeunesse, plutôt que de réparer plus tard les conséquences de la négligence et de financer des traitements coûteux par le biais du « système de santé » (qui est trop axé sur la maladie et les déficits, et constitue donc un système de maladie !).

Laurent Sedano — Direction Redenübermedien.ch

Le travail auprès des jeunes renforce la société.

 C.Z. — Secrétaire de l'Observatoire valaisan de la santé

Pas de coupes budgétaires au détriment de notre jeunesse. Ce n'est pas là qu'il faut faire des économies.

 O.H. — Animateur socio-éducatif

Les jeunes sont notre avenir. On ne peut pas faire d'économies là-dessus !!!

 S.G. — Responsable du département Affaires sociales

Le travail avec les enfants et les jeunes doit être renforcé, et non affaibli !

Samuel Gilgen — Conseiller / Superviseur

Pas d'économies sur le dos des enfants et des jeunes.

Jacqueline Falk — Responsable culturelle

Il est absurde que nous nous préoccupions d'une part de la santé mentale des jeunes et que nous voulions d'autre part faire des économies dans la prévention, c'est-à-dire dans la promotion de la jeunesse.

 S.M. — commerçant

Les jeunes sont notre avenir. Pour qu'ils puissent s'épanouir, il faut des offres passionnantes, motivantes et variées, qui soient financièrement accessibles à tous !

Anja Meier — Responsable politique et médias, Pro Juventute

Chaque franc investi dans les enfants et les jeunes en vaut la peine et est multiplié. Oui à la participation, à la communauté et à l'épanouissement, non aux économies à court terme au détriment de notre avenir avec la méthode de la tondeuse à gazon.

 R.T. — Forestière cantonale, canton SH

Le travail bénévole auprès des jeunes apporte généralement une expérience utile pour toute la vie. Soutenez-le par une petite contribution en guise de remerciement à la société.

Andrea Böheim — Animatrice jeunesse

Soutenez les enfants et les jeunes afin qu'ils puissent apporter leur contribution plus tard.

Finn Linsi — Membre Jeunes du Centre Zurich

Les enfants et les jeunes d'aujourd'hui, ce sont les futurs décideurs, innovateurs et créateurs de la société qui façonneront le monde de demain. C'est pourquoi il faut les soutenir dans leur croissance et pendant la phase la plus importante de leur développement. Ça demande des ressources suffisantes pour la mise en œuvre et c'est pour ça qu'il n'est pas correct de réduire les subventions dans le domaine de la promotion extrascolaire des enfants et des jeunes et de la promotion du sport.

Irina Inostroza

La jeunesse notre avenir

Valerie Wilhelm

Ne coupez pas l'elan des jeunes! Non aux coupes dans le budget jeunesse et sport.

Stefan Holzinger — Référent OKJA dans le Bade-Wurtemberg

Il serait fatal, en période de crise précisément, de faire des économies sur la jeunesse et le travail auprès des jeunes – c'est tout simplement impossible !

Christian Wenk — Animateur socioculturel

Ne lésinez pas sur l'avenir !

R. A. — Travailleur social

Ceux qui économisent aujourd'hui sur la promotion de l'enfance et de la jeunesse devront en supporter les coûts plus tard. C'est une vision à court terme et injuste. Les dettes seront transférées à la génération sur le dos de laquelle on économise aujourd'hui.

L. B. — Élève

Les jeunes sont la colonne vertébrale de notre société.

Markus Bours — Entrepreneur

Les jeunes sont notre avenir.